Plus 15 500 bénéficiaires de la composante 2 formés en compétences de vie et en entrepreneuriat dans toutes les communes du Bénin. (détail ici)

Plus de 500 jeunes filles intéressées par les métiers dits d'homme sont en cours de formation dans les centres de formation professionnelle et Lycées techniques!

 Déjà plus 8 000 cartes SIM activées aux service de monnaie électronique pour recevoir les subventions au titre de la 2nde vague !

La deuxième vague de bénéficiaires en formation: les formations obligatoires ont démarré depuis le 27 août 2018 pour toutes les communes du Bénin.

Des micro entreprises de divers secteurs d'activités créées dans toutes les communes du Bénin

Les jeudi 22 et vendredi 23 mars 2018, ont eu lieu dans les communes de N’Dali et de Toucountouna, les cérémonies de lancement des subventions au profit des bénéficiaires du PEJ.

 DÉJÀ PLUS 7 300 BÉNÉFICIAIRES FORMES AFFINENT LEUR PLAN DE FINANCEMENT POUR IMPULSER LEUR MICROENTREPRISE. Ici détail au 20 Nov. 2017.

Le 29 Août 2017 s'est déroulé à ATHIEME, la cérémonie de lancement des activités du Certificat de Qualification au Métiers.

DU LUNDI 7 AU VENDREDI 11 AOUT, LE PROJET EMPLOI DES JEUNES EST EN COURS DE SUPERVISION ET DE REVUE A MI-PARCOURS PAR UNE MISSION DE LA BANQUE MONDIALE.

PLAN D’IMPLÉMENTATION ici ET CALENDRIER DES FORMATIONS PUBLIES ici (voir la rubrique NOUVELLES !!!).

DÉMARRAGE CE LUNDI 17 JUILLET 2017 DE LA PREMIÈRE PHASE DES FORMATIONS DES BÉNÉFICIAIRES DE LA COMPOSANTE 2 DU PEJ DANS LES 09 COMMUNES DU GROUPE 1 . IL S'AGIT DES COMMUNES DE KARIMAMA, TANGUIETA, TORI-BOSSITO, PERERE, LALO, ATHIEME, DANGBO, POBE, DJIDJA

LES COMMUNES DANS LESQUELLES SE DEROULE L'ETUDE D’ÉVALUATION D'IMPACT (cliquez ici) RECEVRONT LES LISTES DE LEURS  BÉNÉFICIAIRES A LA FIN DU MOIS DE JUILLET 2017 ET LES FORMATIONS DEBUTERONT CONFORMÉMENT AU CALENDRIER DU PROJET. IL S’AGIT DES COMMUNES DE OUIDAH, ZE, TOFFO, SAKETE KETOU, ADJA-OUERE, PORTO-NOVO, ADJARA, AVRANKOU, BOPA, COME, LOKOSSA, APLAHOUE, DJAKOTOME, DOGBO.

Déjà plus 8 000 cartes SIM activées aux service de monnaie électronique pour recevoir les subventions au titre de la 1ère vague !

 

Les communes à évaluation d’impact ont leurs bénéficiaires

Le mois d’octobre 2017 a connu la sélection par tirage au sort, des bénéficiaires des communes à évaluation d’impact. C’était en présence des autorités communales, des représentants de l’ANPE, du PEJ et des bureaux des collectifs des artisans de chaque localité concernée. L’activité visait à assurer dans les quinze (15) communes d’évaluation d’impact, l’organisation des loteries publiques pour la sélection aléatoire des bénéficiaires de subvention aussi bien parmi ceux qui sont préalablement bénéficiaires de formation que les non bénéficiaires.

Pour mieux apprécier les effets à long terme des interventions du projet au niveau des jeunes, il est prévu un dispositif rigoureux d’évaluation d’impact au niveau des composantes 2 et 3 du PEJ. Il s’agit d’une évaluation d’impact de type expérimental, basée sur une méthode de sélection aléatoire des bénéficiaires. L’objectif est d’étudier les impacts relatifs de la formation en micro-entreprenariat, de la subvention au démarrage des activités économiques et de la combinaison des deux interventions, sur les indicateurs d’emploi pour les jeunes. Ceux-ci seront mesurés 12 mois et 24 mois après les interventions. Un accent particulier sera mis sur la mesure des impacts différentiels du programme sur les femmes et les hommes respectivement.

Ainsi donc, 15 communes sont retenues pour servir de cadre à la collecte des données d’évaluation d’impact à raison de trois (03) communes par département en fonction de leur plus forte contribution à la pauvreté dans le département. Il s’agit des communes de Ouidah, Toffo et Zè dans l’ATLANTIQUE ; Adjarra, Avrankou et Porto-Novodans l’OUEME ; Aplahoué, Djakotomey et Dogbo dans le COUFFO ;Adja-Ouèrè,Kétouet Sakété dans le PLATEAU ; et Bopa, Comèet Lokossa dans le MONO. Ces communes font partie des groupes de communes 2, 3 et 4 définies dans le cadre de l’implémentation des composantes 2 et 3 du PEJ.

Les jeunes bénéficiaires de ces communes d’évaluation d’impact ont déjà reçu les formations obligatoires (ABF, ACV, TRIE/CREE), il restait à organiser leur sélection au moyen d’une loterie publique pour que les gagnants soient bénéficiaires de subvention aussi bien parmi ceux qui ont reçu la formation que les non bénéficiaires de formation.

C’est l’Agence Nationale pour l’Emploi qui a été responsabilisée pour l’organisation pratique des opérations de loteries publiques. Dans toutes les communes parcourues, la démarche a été la même. Dans un premier temps il a été procédé à la loterie pour le groupe des bénéficiaires de formation: après la mise en place des participants et la vérification de leurs listes, les femmes sont séparées des hommes par appel nominatif. 

Sous le regard d’un huissier de justice, des boules de couleur verte signifiant «subventionné » et celles de couleur orange qui signifient «Pas subventionné » sont introduites dans un sac de jute opaque et le mélange a été assuré par une personne neutre désignée au hasard par l’huissier. On a ensuite procédé par appel par ordre alphabétique de toutes les femmes qui viennent successivement tirer chacune une boule, la présente au public et la remet à l’huissier. Celui-ci reprend à haute voix la couleur de la boule tirée tout en la présentant aussi au public. Le résultat du candidat (Verte ou orange) est inscrit sur la fiche de résultat. La même opération est reprise pour les hommes. La loterie pour le groupe des femmes non bénéficiaires de formation s’est déroulée suivant le même scenario ainsi que pour la vague des hommes.

Comme résultat, il y a par commune : le groupe de bénéficiaires de subvention uniquement ;le groupe de bénéficiaires de formation et de subvention ; le groupe de bénéficiaires de formation uniquement et le groupe dit de contrôle, qui est le groupe ne bénéficiant  ni de formation, ni de subvention mais utile pour les besoins de l’étude.

Le projet emploi des jeunes Bénin est l’un des rares projets conçus et mis en œuvre avec un dispositif rigoureux d’évaluation d’impact. Cette étude permettra à terme, de mesurer le changement (l’amélioration ou non) apporté par le projet dans la vie des bénéficiaires.

Informations supplémentaires